Allez, ce n’est pas comme si j’avais déjà plusieurs articles écrits à 90 %, je me lance dans l’écriture de quelque chose d’autre…
Il est bien souvent difficile, quand on est un libriste, de transmettre aux autres personnes les raisons fondamentales qui font qu’on défend le logiciel libre (et ce sont d’ailleurs ces mêmes raisons qui ont créé ce mouvement si je ne m’abuse). En effet, ce n’est pas la gratuité qui nous intéresse (bien que ce ne soit pas désagréable). J’ai d’ailleurs donné plus d’argent à des projets de logiciels libres ou à des associations les concernant que j’en ai donné à Microsoft.
C’est aussi au-delà des considérations techniques. Oui, de par leur nature où n’importe qui peut y contribuer, les logiciels libres tendent à être plus performants mais ces argumentations concernent plus le mouvement open-source. Je vous l’accorde, là aussi, cela arrange bien les libristes. Les mouvements du logiciel libre et de l’open source défendent effectivement la même chose mais avec un point de vue radicalement différent (même si on peut appartenir aux deux :p). Ce que promeuvent les libristes, ce sont bel et bien les libertés !
Beaucoup avant moi ont dû insister sur ce point. Et pourtant, les médias passent souvent à côté de cette notion de liberté qu’apportent ces logiciels. Ce n’est pas pour leur jeter la pierre que je vais me baser sur un article de La voix du Nord dans le reste de cet article. C’est simplement pour exemple. Mais c’est surtout pour, une fois de plus, essayer de faire comprendre, ne serait-ce qu’à une personne, pourquoi le logiciel libre m’importe tant. (Lire la suite…)